Le réméré pour les professions libérales

Tout entrepreneur, que ce soit en tant que chef d’entreprise ou professions libérales a l’occasion de vivre des hauts et des bas quand il s’agit de gérer au mieux ses affaires. Les budgets et business plans essayent de prévoir tout ce qui pourraient arriver mais personne n’a pu encore prévoir l’imprévisible. Une des grosses craintes de tout bon gestionnaire est d’avoir une trésorerie négative et quand ce moment arrive il est souvent déjà trop tard.

Dans le cas de besoin de trésorerie inattendu ou temporaire, la vente à réméré peut être une solution pour les professions non libérales et entrepreneurs pour passer un moment difficile ou obtenir de la trésorerie pour un projet nouveau à développer. La vente à réméré d’un actif, le plus souvent immobilier, peut être un moyen d’obtenir de la trésorerie rapidement tout en se gardant une option pour conserver cet actif en fonction du retournement de la situation ou du développement du projet. Dans le cas de la détention d’actif mais où les établissement de crédits ne sont pas prêt à soutenir un projet ou être présent lors d’un passage d’une situation financière difficile, la vente à réméré est une solution à envisager.

La vente d’un bien à réméré, la panacée?

Je vois souvent des clients qui ont un sentiment double quand ils viennent de signer une vente à réméré. D’un côté, ils sont tristes d’avoir vendu leur bien, qui leur ait pour la plus part, cher, sinon il y aurait aucun intérêt pour avoir une faculté de rachat lié à la vente du bien. Mais ils sont aussi soulagés et contents de savoir qu’ils n’auront plus à faire aux services contentieux ou recouvrement des organismes de crédits auxquels ils avaient souscrits des prêts.

Alors certes, la vente à réméré peut apparaître un soulagement, mais ce n’est que la première phase d’une opération de réméré. Et la phase de rachat n’est pas moins stressante que la période difficile avant la vente, où on redoute de décrocher son téléphone de peur que ce ne soit encore l’appel d’un créancier. C’est vrai que chez Solvere Finance, la proposition qui est faite à nos clients, est une proposition où la stratégie de rachat est réfléchie et prévu en fonction des cas des dossiers, mais même si le rachat est faisaible, ce n’est pas une raison pour croire que c’est gagné d’avance. Cette période est très critique, car tout dérapage peut entraîner à terme la perte du bien: une maladie, la perte d’un emploi ou tout simplement des dépenses indispensable imprévues, panne de voiture par exemple, essentielle pour aller au travail. Alors même, si le réméré a souvent permis d’éviter une situation pire (saisie immobilière, vente de la maison), l’opération de réméré est vraiment un soulagement quand le rachat du bien est effectuée et le patrimoine conservé. Le réméré n’est pas la solution miracle, ni la panacée, mais elle est souvent la dernière chance, ou la seconde chance dans un système qui laisse peu de place au deuxième chance. Mais cette solution (l’opération de réméré) nécessite du travail, de la motivation, des sacrifices et une prise de risque. Ne nous voilons pas la face.