Ces Fintechs qui tentent de donner un nouveau souffle à la finance

Ces 5 dernières années ont été le spectacle d’une incessante vague d’innovations dans l’univers des Fintechs. Pour comprendre cette révolution, il faut repartir du sens commun. Initialement, la finance recouvre l’ensemble des opérations qui consistent à fournir l’argent nécessaire à la réalisation d’une activité économique. Au fil du temps, la finance s’est un peu complexifiée en créant la finance de marché et ses produits dérivés. La finance s’est ainsi écartée de sa mission initiale en privilégiant la spéculation au détriment de la création de valeur. De nombreux actifs sont devenus malgré eux des titres spéculatifs. Aujourd’hui, la valeur intrinsèque d’un actif peut-être totalement décorrélée de sa situation financière. On peut pointer l’exubérante valorisation d’Uber (69 milliards – été 2016) alors que la société accuse un déficit croissant depuis sa création (1.2 milliards de dollars sur le premier semestre 2016).

Aujourd’hui, les fintechs continuent à alimenter cette bulle spéculative. Néanmoins elles proposent paradoxalement des outils pour rationaliser cette « myopie au désastre » (Armand Gommès) et pallier les asymétries d’information dont sont victimes ces institutions centenaires. Regardons comment ces startups parviennent à insuffler une nouvelle dynamique au service de la finance dans son ensemble.

 

Ces Fintechs qui s’évertuent à offrir une meilleure transparence de l’information

Un chantier prioritairement mené par ces fintechs concerne la transparence de l’information. Les avancées du Big Data et du digital permettent un traitement plus scientifique et rigoureux de l’information. De nombreuses startups se sont emparées de ces progrès pour amenuiser les asymétries d’information. C’est le cas des agences de notations 2.0 dédiées aux startups comme Early Metrics ou Estimeo. Ces dernières utilisent des algorithmes intelligents pour fournir une grille d’évaluation objective des startups et PME. D’autres startups ont fait le choix de se placer en amont des services financiers pour offrir un service de comparaison intelligent fondé sur les retours des usagers. C’est ainsi l’ambition de la fintech Fin-Track qui entend devenir le Tripadvisor des services financiers. D’autres startups développent également des solutions pour tutorer intelligemment les choix d’investisseurs particuliers. A titre illustratif, Neuroprofiler a conçu un logiciel à dédié aux services d’Asset Management pour réduire les biais et asymétries d’information de leurs clients.

 

Ces Fintechs qui offrent des outils de gestion pérenne et assainie

De nombreuses fintechs ont également essaimé dans la conception d’outils de gestions et d’accompagnement à destination des fonds d’investissement et des particuliers. La startup Walnut Algorithms met à profit le Machine Learning pour minimiser la prise de risque des investisseurs institutionnels. Pour les entreprises, la startup ProcessOut a créé un outil d’accompagnement dans le choix de ses prestataires de paiement pour limiter les fees et les échecs transactionnels. Pour les particuliers enfin, Yomoni a également développé un outil pour optimiser et assister les ménages dans la gestion de leur épargne. La fintech Advize a un positionnement un peu similaire avec l’assurance-vie. Dashboards, Back-offices, APIs, Assistants AI-based… Ces startups mettent à profit les innovations technologiques pour simplifier les parcours utilisateurs et optimiser la prise de décision.

 

Ces Fintechs qui proposent des moyens de financement alternatifs pour contenter le plus grand monde

Enfin, les fintechs se sont aussi largement déployées dans le secteur du financement alternatif. Cet élan s’est fait grâce à l’émergence des plateformes de crowdfunding, crowdequity ou financement en royalties. Ces nouvelles options permettent aux entreprises de diversifier les financements et d’accéder à des sources plus conciliantes et adaptées à leur structure. Le crowdfunding permet quotidiennement à des projets hardware de voir le jour. Aujourd’hui, près de 3000 milliards de dollars ont été dépensés sur Kickstarter au service de l’innovation. Le Crowdequity, représenté en France par des acteurs comme Fundme ou Smartangels permet aux startups et PME d’avoir recours à un actionnariat moins exigeant et plus familial. Enfin, des plateformes de financements alternatifs aux deux précédents commencent à voir le jour. C’est le cas de We Do Good qui a développé une plateforme de financement non-dilutif en Royalties. Les startups cèdent un pourcentage de leur CA reversé tous les mois sur une période prédéfinie.

 

En définitive, même si elles participent à cet engouement financier fougueux ces fintechs endossent une mission assumée : celle de donner un nouveau souffle à la finance.

 

Fintechs au service de l'innovation financière

Le prêt collaboratif

L’ère naissante des marketplace conjuguée à l’essor de l’innovation dans le domaine bancaire ont favorisé l’émergence du prêt collaboratif. Les avancées technologiques et les progrès du Web ont créé une véritable alternative aux activités des organismes de crédit.

La première forme moderne de prêt entre particulier remonte aux achèvements de Mohammad Yunus. Ce dernier est reconnu comme l’inventeur du microcrédit. Il créa la Grameen Bank, institution capable d’intermédier des prêts d’un montant faible entre des particuliers afin qu’ils puissent mener à bien leur projet. La dernière décennie a été témoin d’une explosion des plateformes de prêt entre particuliers. Zopa, Younited, Lendix sont autant de solutions qui se sont déployées sur ce créneau prometteur.

Que justifie un tel engouement autour de ces plateformes de prêt collaboratif ?

Ces plateformes de prêt collaboratif ont la vertu d’amener un bénéfice notable pour le prêteur et l’emprunteur.

Côté prêteur, ces plateformes garantissent un rendement théorique plus attractif pour un même niveau de risque. La souplesse capitalistique et la structure de coûts de ces sociétés permettent de ne pas trop charger l’investisseur tout en générant un volume important d’opérations. A ce titre, la plateforme Lending Club – leader sur le marché – a fait transiter à date plus de 24 milliards de dollars de prêt entre particuliers.

Côté emprunteur, ces plateformes présentent un double avantage d’accessibilité et de qualité et rapidité d’exécution du service. En moyenne, seulement 27% des demandes de prêt sont reçues favorablement dans l’écosystème des banques traditionnelles. Les plateformes de prêt collaboratif font la promesse que n’importe qui peut avoir recours à l’emprunt. Elles y parviennent grâce à une modélisation du risque plus fine et la puissance de captation d’une marketplace agrégeant une offre vaste. Par ailleurs, les délais de traitement et d’obtention de l’argent sont considérablement réduits. Les particuliers et entreprises peuvent recevoir l’argent en 15 minutes grâce à l’automatisation du process transactionnel. Par ailleurs le traitement des demandes est sensiblement réduit par la dématérialisation des devis.

Ces plateformes de prêt collaboratif sont ainsi une indéniable promesse de valeur pour les prêteurs et emprunteurs.

Les plateformes de prêt collaboratif présagent-elles pour autant la fin des banques ?

A priori, elles chassent directement sur le terrain des banques de détail. En effet, elles deviennent une alternative au prêt bancaire pour les emprunteurs et aux placements bancaires pour les prêteurs. Seulement ces plateformes, au-delà des limites légales de leur modèle, n’ont pas le fonds de trésorerie suffisant pour avoir une vraie liberté sur l’offre et la demande. En cas d’explosion de demandes de prêts, ces plateformes auront mécaniquement un problème d’offre lié à leur absence de trésorerie bancaire. Pour cette raison, les perspectives laissent à penser que ces plateformes représentent a contrario une opportunité pour les banques qui pourront intégrer ces technologies. On pourrait raisonnablement miser à terme sur un mode collaboratif où ces fintechs viennent faire sainement évoluer les banques grâce aux technologies.

Banque

La fin des banques est-elle possible ?

« La guerre couve dans le secteur bancaire, mais les banques n’en sont pas vraiment conscientes, et ceux qui avancent leurs pions ne dévoilent pas toutes leurs intentions ». C’est sur ce message poignant que démarre l’ouvrage prophétique de Philippe Herlin (Apple, Bitcoin, Paypal, Google : La Fin des Banques ?). Cette révolution silencieuse semble être le fait d’une révolution digitale considérable. Cette bataille rangée est conduite par de nombreux avatars du financement participatif, du Peer-to-Peer lending, du Bitcoin et de bien d’autres technologies subversives dont notre connaissance est bien souvent étriquée.

Aujourd’hui le système bancaire traverse une période noire. On peut raisonnablement constater une triple crise qui frappe le secteur de plein fouet.

Une crise de confiance se fait sentir pour les banques…

Une crise de confiance est à l’œuvre dans les économies développées. En effet, les banques et assurances ont été tenues responsables des crises financières et spécialement celle des supbrimes. Dans son livre intitulé Comprendre la Crise, Alexis Tremoulinas jette la lumière sur le caractère trop affranchi du système bancaire et la « myopie au désastre » dont il s’est rendu coupable dans la genèse de cette crise. En envenimant le marché avec des titres de crédit défectueux, ces banques ont catalysé la situation de credit crunch. Ce fléau a secoué les Etats-Unis et l’Europe en particulier. Par ailleurs, les banques se sachant soutenues par les gouvernements et les Etats Fédéraux ont fait montre d’une faible aversion au risque et d’une forte propension à la spéculation. Les ménages ont par conséquent développé une défiance à l’égard de ces institutions vétustes. Selon un sondage d’Harris Interactive (“The Harns Poll 2013 Reputation quotient“), parmi les 10 entreprises les moins appréciées des ménages américains 4 sont des banques (BoA, Goldman, AIG, JP Morgan).

Ces éléments permettent ainsi de parler d’une réelle crise de confiance qui frappe le système bancaire et financier dans son ensemble. La vulnérabilité du système bancaire italien ou grecque en est également une bonne illustration.

… conjuguée à une crise de structure…

Parallèlement, le système bancaire et financier est actuellement empêtré dans une crise de structure. Cette dernière tient notamment au fait de l’endettement démesuré et parfois irresponsable des institutions bancaires et financières. Ces banques bien souvent « too big to fail » selon l’expression de S. McKinney deviennent de moins en moins flexibles et moins enclines à l’innovation à l’inverse des fintechs. Elles sont par ailleurs soumises à un cadre réglementaire de plus en plus coercitif. On peut citer les contraintes sur les fonds propres des accords de Bale 3. On peut aussi évoquer les règlementation KYCs – Know Your Customer – qui astreignent les banques à des lourdes formalités administratives concernant le suivi des clients. Enfin, il est à noter que les institutions bancaires et financières s’effacent de plus en plus devant l’importance massive des banques centrales dans la détermination des politiques monétaires.

Relayée par une crise morale et judiciaire

Ces institutions sont enfin impliquées de plus en plus fréquemment dans des délits de taille (HSBC, BNP…). Leur réputation s’est encore galvaudée avec la responsabilité avérée du système bancaire dans les problèmes d’évasion fiscale (Panama Papers). Ces déboires donnent aujourd’hui du grain à moudre aux discours altermondialiste et aux grands détracteurs d’un système financier fougueux et peu lisible. Ces effets combinés fragilisent ainsi l’image des banques traditionnelles. Par ailleurs, ces banques demeurent de plus en plus concurrencées par des fintechs portées par un engouement général autour de l’entrepreneuriat et des startups.

Dans ce contexte, il est ainsi possible d’envisager une fin des banques telles que nous les connaissons. Que sera donc la banque de demain ?

 

Les banques, descente aux enfers ?

4 vraiment bonnes raisons d’avoir recours à un courtier en rachat de crédit + 1 bonus

1- Un homme averti en vaut deux !

Lorsqu’il s’agit d’argent, le premier réflexe que nous avons est d’aller voir notre banquier. Il y a 50 ans, le notaire, le curé, l’instituteur, le médecin et le banquier étaient des personnes respectées et faisaient autorité dans leurs domaines respectifs.

Les temps ont changé. Les patients vont consulter plusieurs médecins pour être surs qu’ils n’ont pas contracté la dernière maladie découverte par un membre de Doctissimmo, les curés ne sont plus aussi influents qu’ils ont pu l’être, les notaires n’ont plus le temps de donner des conseils depuis qu’il croulent sous la paperasse avec la loi Alur et les conseillers bancaires sont commissionés sur des forfaits de pack SMS, des assurances chiens-chats ou alors préférerons servir le café à un nouveau client pour son ouverture de compte bancaire, plutôt que de se pencher sur un cas complexe et pour lequel il faudra remuer ciel et terre dans une organisation qu’un ancien ministre de l’éducation aurait pu qualifier de mammouth.

Que fait un courtier en rachat de crédit? Il passe ses journées à décortiquer les comptes bancaires de ses clients, leurs revenus, leur patrimoine pour essayer de leur trouver le meilleur taux. Il est tout simplement cet homme averti, qui partagera son expérience avec vous! Il est tout simplement votre second avis

2- Profitez des conseils gratuits d’un courtier

Il existe des professions où lorque le professionnel décroche son téléphone, le compteur des honoraires commencent déjà à tourner. En ce qui concerne, le courtage en crédit qu’il soit de prêt immobiliers ou de rachat de crédits, il est encadré et que dit la loi ?

Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent. (Article L321-2 du Code de la consommation). Cette obligation est rappelée par l’article L519-6 du code monétaire et financier.

Ceci signifie que tant que vous n’avez pas obtenu de prêts, aucune somme d’argent ne vous sera demandées. Clear and simple, comme disent nos voisins anglo-saxons!

3- Faites jouer la concurrence

La plupart des courtiers en rachat de crédits travaillent avec les septs principales banques spécialisées dans le rachat de crédit:

  1. G.E MONEY BANK,
  2. CGI,
  3. BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE,
  4. CREATIS,
  5. CFCAL,
  6. SYGMA,
  7. CREDIT LIFT.

Votre courtier en rachat de crédit vous trouvera parmi ces 7 banques la meilleure proposition. Vous pouvez interroger ces banques par vous-mêmes, mais ça risque de vous prendre un peu plus de temps que votre courtier.

4- Déléguer la paperasse

Que celui qui n’a jamais connu de phobies administratives me jette la première pierre. Alors soyons honnête, un courtier en rachat de crédit, ne viendra pas chez vous trier vos papiers. Alors oui, la liste de documents qui vous ait demandé pique un peu. Mais une fois qu’elle est complète, le courtier en fait son affaire pour que ça rentre dans les cases des banques. Il vous suffit de patienter en attendant les réponses des banques.

Le bonus (comme promis)

Un bon courtier en rachat de crédit n’est pas qu’un remplisseur de formulaire et un collecteur de documents. C’est déjà une énorme qualité, mais chez Solvere Finance, nous pensons que le courtier est plus que celà. Un bon courtier a un devoir de conseil et sera vous dire non, si le rachat de crédit n’est pas adapté à votre situation. En tant que conseiller, il sera, grâce à son réseau vous aiguiller vers la personne qui sera la plus à même de régler votre problème, en fonction de votre situation familiale, professionnelle, votre âge ou votre patrimoine.

 

Si cet article vous a convaincu de faire appel à un conseiller en restructuration de dettes, il ne vous reste plus qu’à passer le cap en nous contactant: